Le sujet...

Sur ce blog, il est question de moi, mais pas seulement. Il est question de victimes, de beaucoup trop de victimes d'un sujet beaucoup trop tabou : le viol.
Je n'accepterais aucune insultes sur ce blog. Ce sujet est grave et important, et il mérite d'être traité avec sérieux !!!

Egalement, je n'accepterais qu'en ami(e)s les gens qui se sente concernés (victimes ou pas) par ce sujet, et non ceux qui essayent de battre un quelconque record d'amis. Toutes pubs est rejeté et non lut, je me fou de savoir si tu rend tes coms en double si je t'en donne dix, ok ?!
Encore une chose, seront mes favoris les blog comme le mien, qui témoigne et/ou aide... Pensez à y faire un tour.
Ouvrez un peu les yeux, et regarder autour de vous, le monde ne s'en tient pas qu'à vous, et à ce que vous pensez voir. Votre voisine peut avoir était violée, ou même votre meilleure amie sans que vous le sachiez. Nous sommes tous concernés, nous devons tous réagir !!! Car le problème est bien là, les gens ne se bougent le cul que lorsqu'il est trop tard !! Mais bordel, c'est maintenant qui faut changer les choses !! Une personne violée l'est jusqu'à la fin de sa vie, tandis que l'autre, ne perdra que quelque années de sa vie en prison, et encore, s'il y va... Enfin, je pense que je m'égard, j'écris au fil lingue, et je m'emporte un peu. Mais ce que je dis et là, et est vrai, pensez y...
Le sujet...

# Posté le dimanche 29 mars 2009 15:08

Modifié le dimanche 29 mars 2009 15:19

Compliqué

Compliqué
Car je ne sais pas trop par quoi commencé. Cela faisait un moment que j'avais décidée de faire ce blog, mais je n'avais jamais eu, disons, le courage. Aujourd'hui, je me sens prête à parler, et cela grâce à un blog qui demandé des témoignages. J'ai eu envie de répondre à leur requête, et l'avoir fait ma booster, donc je leur dis merci. D'ailleurs, allez-y y faire un tour, car ce genre de blog doit ce faire connaître pour qu'enfin la justice prenne de véritable mesure !!!

Voici l'adresse : temoignage-d-horreur

Sinon, le titre de ce blog est pour moi très important, très significatif, il signifie, comme vous l'aurez compris je suppose : violation d'esprit. Car ce n'est pas seulement mon corps qui a était violé, mais mon esprit, mon âme !!

# Posté le dimanche 29 mars 2009 15:16

Symptômes

Voici une listes des quelques "symptômes" pouvant subvenir avec un viol et/ou violence sexuelles.

- Doute de soi, perte de confiance en soi ==> J'ai, mais un peu moins qu'il y a 3 ans.

- Sentiment d'être sale, compulsion à se laver plusieurs fois par jour ==> Le sentiment, je l'aie, mais je ne me lave pas plusieurs fois par jour.

- Troubles du sommeil (cauchemars, difficultés d'endormissement) ==> ça va en s'aggravant...

- Repli sur soi, isolement ou besoin de s'étourdir ==> Idem

- Angoisse ==> Idem (bis)

- Sentiments de honte et de culpabilité ==> Là depuis trop longtemps...

- Tétanie, spasmophilie, nausées ==> J'ai fais plusieurs crises de panique, mais c'est pas excessif.

- Dépression ==> Je crois que je suis justement en train de sombrer...

- Phobies, peurs ==> J'ai peur du noir, j'ai la phobie de la douleur (physique) et du vide, (et des araignés, mais bon...) et je suis une véritable trouillard en faite.

- Agressivité ==> Beaucoup depuis quelques temps

- Troubles de la communication et du langage ==> Idem (bis)

- Troubles de comportement alimentaire tel que l'anorexie et la boulimie ==> Boulimique depuis au moins 5 ans (je sais plus trop quand ça à commencer.)

- Peur des contacts physiques et des relations sexuelles ==> Je n'est eu que deux copains dans ma vie, et un, ça a durer 2 jours, et l'autre 2 semaines, mais je ne les quasiment pas vue, donc niveau sexualité, c'est le néant, mais c'est vrai que j'ai des réactions brusques lorsque je suis trop près d'un gars (genre il me tire dans ses bras, ou je tombe sur lui) et le pire, c'est qu'il m'arrive aussi de crier, et à ce moment, j'ai toujours droit au : "c'est bon, j'vais pas te violer !! ", enfin...

- Impossibilité d'avoir des rapports ==> déjà dit, mais aussi, j'ai terriblement peur à l'idée d'avoir un copain.

- Tentatives de suicide ==> J'y ai pensais, plusieurs fois. Je me suis même scarifiait, et souvent dans l'idée de m'ouvrir les veines. Et y a pas si longtemps, je suis resté planté bien 10 minutes devant une boites de somnifères, à me demander si ça serait pas plus simple de prendre toute la boite...

Enfin, comme vous pouvez le constater, je suis en ce moment, dans une très mauvaise passe dont j'ai beaucoup de mal à sortir. On dit que les choses s'atténuent avec le temps, mais ça n'est pas mon impression.

Listing trouvé sur brisonslesilence, à voir.
Symptômes

# Posté le mercredi 01 avril 2009 13:13

Modifié le vendredi 10 avril 2009 16:40

Le problème, c'est qu'c'est réel...

Une vidéo... à voir... parce que peu de gens ne se rendent compte à quel point c'est actuel...

Vidéo prise sur : abuser-5ans
Encore une qui a vécut ces horreurs... les hommes sont ils si cruels ? Je ne sais plus quoi pensé...

# Posté le mercredi 01 avril 2009 15:19

On dit que les gestes parlent mieux que les mots, pourtant, il a fallu que ma mère lise mon journal intime (2 fois) pour savoir que je vais mal...

On dit que les gestes parlent mieux que les mots, pourtant, il a fallu que ma mère lise mon journal intime (2 fois) pour savoir que je vais mal...
Je suis à bout de nerf, au fond du trou, j'ai toucher le fond, et le pire, c'est que j'ai le sentiment que ma chute n'est pas terminée. Ma mère se "moquait" parfois de moi quand je disais que je savais jouer la comédie, elle ne voulait pas croire qu'avec trois ans de théâtre, je sois capable de quoi que ce soit. Pourtant, maintenant elle le dit : "pourquoi tu ne me dit pas quand ça va mal ? Moi je vois rien, t'est toujours souriante, tu rigole, et je me rend compte des choses que bien plus tard, et encore, parce que j'ai lut ton journal". A croire que finalement, je joue bien la comédie...
Vous savez le pire ? C'est quand je vais tellement mal, que même au lycée, on voit que quelque chose ne vas pas, et souvent, j'ai droit à la question : "Qu'est-ce qui y a ?" et lorsque je répond "rien, je suis juste fatiguée", j'ai toujours droit à : "Ah ok, c'est vrai que en même temps, toi t'est toujours de bonne humeur, y a rien qui te fais stressé ou angoissé", et je lui fais un grand sourire, comme pour confirmé tout ça, et pourtant... pourtant si ils savaient tous, à quel point j'angoisse rien qu'à l'idée de devoir sortir chez moi, rien qu'à la simple idée de dormir. Vous savez, j'ai une sorte de veilleuse dans ma chambre, et je ne peut pas dormir sans fermé ma porte à clef, et sans au moins un drap sur moi. Je préfèrerais crever de chaud, plutôt que sans rien. Parfois (presque toujours) la nuit, je me réveille, et j'ai l'impression d'entendre des bruits, alors je ne bouge plus, et je suis tétanisée. Pendant dix bonnes minutes, je ne bouge plus, et après, lentement, très lentement, j'essaye d'allumer la lumière, et quand c'est fait, je fixe alors la porte, de peur qu'elle s'ouvre, et en générale, pendant une bonne heure.... Enfin... Je sais même pas pourquoi j'écris tout ça, mais c'est la première fois, et ça fait du bien de se confier en se disant que de tout manière, même si on me juge, personne ne sais qui je suis. Peut-être qu'un jour, j'arriverais à parler des pires choses de ma vie, celles qui m'empêches de vivre...

En tout cas, si certaines personnes cherchent quelqu'un avec qui parlait (de tout et de rien) j'ai créer une adresse msn spécialement pour ça : spirit-violation@hotmail.fr. J'y suis tout autant anonyme, et vous pourrez l'être tout autant...

Kiss !!

# Posté le mercredi 01 avril 2009 16:00

Modifié le vendredi 10 avril 2009 16:43

Poèmes...

Poèmes...
J'en aie marre...

J'en aie marre de cette vie,
De ce Dieu qui me maudit.
J'en aie marre de ces jours,
Qui ce suivent sans détours.
J'en aie de ces cours,
De certains personnes qui m'entourent.
J'en aie marre de ces alentours,
Des même choses, encore et toujours.
J'en aie marre de ce sentiment,
Qui me ronge en dedans...

Qui me connaît vraiment...?

Comme d'habitude,
Je me lève et souris.
Pour tout le monde, c'est une certitude.
Pour eux, je suis pleine de vie.
Mais tout ça, c'est extérieur,
Une sorte de carapace.
Une façon de ne pas faire face,
À mes démons intérieurs...

On me pense toujours de bonne humeurs,
Mais il y a-t-il ne serait-ce qu'une personne qui connaît mes malheurs ?
On me voit folle, hystérique.
Ça plaît à certains, d'autres, ça les irrite.

Je fais ça pour me cacher.
Qu'on ne voit pas mon désarroi.
À part ceux qui savent ce qui c'est passé,
Personne ne sais qui je suis...Moi.
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 16:05

Poèmes... Parce que c'est parfois plus simple pour exprimer ses sentiments...

Poèmes... Parce que c'est parfois plus simple pour exprimer ses sentiments...
J'avais espérée.

J'avais espérer,
Ne plus y penser,
Que ça s'atténurai.

Mais il est toujours présent,
Constamment,
Dans mes souvenirs d'enfants.

Pourquoi ?
Je ne sais pas.
C'est peut-être moi,
Qui veut ça.

Une façon de me punir.
Tellement de culpabilité...
Cette même façon de me haïr,
Pour ce qui c'est passé.

Quoi que je fasse,
Cela ne sers à rien.
J'aimerai que tout s'efface,
D'un simple geste de la main.

Ne plus en vouloir à personne,
Et seulement à lui.
Seulement à cette homme,
Qui à détruit ma vie...
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 16:15

Un peu de tout, un peu de rien...

3615 my life ? Peut-être mais c'est comme ça...
Ma mère m'a pris rendez-vous avec une nouvelle psy, et j'espère que ça ira. Le problème, c'est que j'ai appris qu'elle serait là au premier rendez-vous, et j'aimerais mieux pas, sinon ça risque de faire comme la première fois où je suis aller voir un psy. Je vous explique. Ma mère parle beaucoup, et encore, quand je dis beaucoup, je suis gentille. Donc la première fois que j'ai vue un psy, il lui à poser des questions, à elle, comme à moi, mais elle répondait à toutes, disant parfois des trucs « non réels ». En faites, ce sont des choses que je lui ai dites (ou pas, justement, et qu'elle a donc interprétait à sa façon), et donc, elle les a répétées. Le problème, c'est que je ne peut pas dire le contraire, pas devant elle, et après, quand il n'y a plus que moi et le psy, je n'arrive pas à revenir sur certains sujet que ma mère avait déjà dit. Alors voilà. J'espère qu'elle ne dira rien. S'il vous plait !!!! Bon sinon, j'ai hâte à ce rendez-vous (c'est le 21/04), car j'ai vraiment besoin de réponses. La psy ne les aura peut-être pas toutes, mais j'espère qu'elle aura au moins les plus importantes... celles qui me bouffent de l'intérieur...
Enfin... J'ai mal à la tête. Ça c'est un autre « problème » de ma vie : le mal de tête. Ça a commencer vers l'âge de dix onze ans. C'était peu fréquent, et assez supportable. Puis vers treize ans environ, c'était tout les soirs, vers dix-sept heures, et déjà plus douloureux. À l'entrée au lycée, à quatorze ans, c'était toujours autant tout les soirs, mais parfois, ça commençait plus tôt, toute la journée. Puis là, depuis environ deux ans, c'est tout les jours, dès le matin. Parfois ça a même jusqu'à me réveillé. J'ai de très rares accalmies, qui sont principalement pendant les vacances. Enfin... voilà, je sais que vous vous en foutez un peu et que vous vous dites que ça à aucuns rapports, mais si, justement. Je suis aller voir une neurologue, alors oui, je suis migraineuse, mais oui, les crises sont aggravés par des facteurs extérieurs tel que le stresse ou l'angoisse...etc. Et ce que je sais, c'est que mon stresse et mon angoisse ne sont pas causés principalement par des contrôles, devoirs... mais par « ça ».
Certains auront peut-être déjà remarquer, mais hormis dans l'article où je raconte, j'ai beaucoup de mal avec les mots. J'ai du mal à l'écrire, et encore plus à le dire. D'ailleurs, ma mère pense que lorsque j'aurais réussi à dire : « je me suis faite ... », ce sera un grand pas en avant. Mais pour le moment, rien, le néant. Je sais ce qui c'est passé, et je sais que c'est SA faute, mais je ne peut pas m'empêcher de me dire que j'y suis aussi pour quelque chose. Je sais que j'avais que sept ans, et que je n'était pas censée  « comprendre » mais à chaque fois, je me dit que moi aussi, je « jouais », je n'ai dit « NON » que deux fois, en l'espace de trois ans (je pense que je commençais enfin à me rendre compte), et ces « non » ne l'on pas arrêtait. Quelque fois ça me « réconforte », car je me dit que, pour ces moments là, « oui, je suis une victime ». Mais pour les autres ? Pour les autres, la culpabilité reste là. « C'est de ma faute, je le sais ».
Ce que j'écris là, je ne l'est jamais écris ailleurs, je ne l'est jamais dit. Pourquoi ? Parce que j'ai trop honte. Qu'est-ce que les gens penserai ? Sûrement que j'aurais du dire non, dès le début, et que peut-être, ça aurait tout empêchais. J'ai l'impression que si quelqu'un apprenait ça, il ne me regarderait plus de la même façon ; pire que de la pitié, il me regarderait avec dégoût. Ce même dégoût que j'ai pour moi-même...
Je ne sais pas si tout le monde peut imaginer. Certaines personnes pense que toutes celles aillant subit la même chose sont semblable. Pourtant, la culpabilité de celle qui s'est débattue, qui va se dire « je n'aurais pas du sortir, je n'aurais pas du boire... » n'est pas la même que celle qui pensait que c'était « bien », qui n'a jamais dit « non ». Moi-même, je n'est pas la prétention de tout comprendre, et les autres ne pourront pas toutes comprendre cette petite fille qui aimer son frère, et qui, s'en même s'en rendre compte, à était trahi.
Celle dans la rue, n'aura, qu'en général, de la haine envers lui, eux. Mais la petite fille ? La petite fille ne sait pas. Personne ne lui a appris ce qu'il fallait ressentir dans ces cal-là. Et comme l'ambivalence est humaine, elle balance entre la haine et l'amour.
Heureusement, la petite fille grandit. Au plus profond d'elle, les sentiments qu'elle avait pour ce frère, ces souvenirs, sont toujours là, mais à présent ils sont écrasés. Écrasés par le poids de la colère, de la trahison. Le poids de la haine...
Un peu de tout, un peu de rien...

# Posté le jeudi 02 avril 2009 16:30

Modifié le jeudi 02 avril 2009 16:43

The life is unfair, it's a true..

The life is unfair, it's a true..
En ce moment, c'est pétage de plombs. Je fais un peu n'importe quoi, et le fait de rester coincer à la maison à cause des vacances et de la pluie ne m'aide pas. Je n'arrête pas de manger, je mange tellement que le simple fait de me baisser me donne envie de vomir. Je n'arrête pas de faire des trucs qui pourraient presque ressembler à des TOC, par exemple, à la poste, je remet une pile de feuille bien en place, à la pharmacie, pareil, et dans les magasins, je range tout les DVD, Cd, etc... Ah, et c'est peut-être idiot, mais hier je n'est fait que des scoubidous. Enfin... tout ça pour dire que je n'en peut plus.
Vous savez, je me rappelle de plusieurs trucs, des trucs auxquels je n'avais pas de réponses, et surtout, des réponses que je n'avais pas vraiment cherché. Par exemple, il y a de ça un an, je suis sortit avec un gars, et comme je l'aie dit plutôt, je n'en aie eu que deux, un où ça a durait 2 jours, et l'autre où ça à durait 2 semaine, mais on ne s'est pas beaucoup vue. Donc, là, avec le deuxième donc, c'est le frère du copain à ma soeur. Donc, un samedi soir, il dormais chez elle, et moi aussi. Tout ce passait bien, jusqu'à qu'il faille se coucher. Je ne pensais pas que je devrais dormir avec. Ma soeur ma présenter la chose comme si elle me faisait un cadeau, et je sais qu'elle ne souhaiter pas me faire du mal, mais moi, j'ai plutôt vécue cette nuit comme un cauchemar. C'est simple, je suis resté allongée sur le dos, les bras le long du corps, celui-ci complètement crispé. Et je n'est pas fermée l'oeil de la nuit. Je ne m'en rendais pas compte alors, mais maintenant, je sais que j'avais peur. Dans la nuit, vers 3h du matin, quand je commençais tout juste à somnolais, j'ai sentis qu'on me prenais la main. J'ai mis du temps à réaliser ce qui ce passait, mais le gars se servait de ma main pour le caresser, et quand j'ai enfin compris, il était en train d'enlever son caleçon pour que je le touche. Enfin complètement maître de tout mes sens, j'ai brusquement retirée ma main quand j'ai sentit ce qu'elle touchait. Il m'a alors repris la main, et remis son caleçon, et ma fais continuer à caresser son sexe à travers le tissu. Je n'osais pas l'arrêter, car j'avais l'impression que c'était une réaction débile, mais dans ma tête, une petite voix hurlait pour qu'il me rende ma main, et que le soleil se lève. D'ailleurs, avant de s'endormir, il m'avais déjà passer sa main dans mon T-shirt, mais je lui avait demander d'arrêter, ce qu'il a fait. Le lendemain, ou plutôt à 6 h du matin, quand j'ai enfin entendue du bruit dans la cuisine, je m'y suis précipité, soulagée. Plus tard, quand il n'étais plus là, j'en aie parlée à mes soeurs, et elles se sont presque moqués de ma réaction, me disant qu'il était normal, que tout les gars faisaient ça. Je vous avoue que ça ma vraiment fait mal, surtout qu'elles étaient au courant, et que l'une d'elle à même vécue à peu de chose près les mêmes horreurs que moi. Mais toutes les deux avons pris des chemins totalement différents. Elle a choisi la facilité, avec drogue et tout ce qu'il va avec, et moi, bah... j'en sais trop rien. Je crois que j'avais décidée de ne plus vraiment vivre, du moins, pas pour moi. Alors, pendant que elle est une personne terriblement égoïste et égocentrique (non, je n'exagère rien, et ne vous méprenez pas, je l'aime beaucoup, et hormis quelques disputes, je m'entends très bien avec elle, je ne fait que raconter des faits) moi je suis beaucoup trop altruiste. Je ne m'en vante pas, de toute manière, je considère ça plus comme un fardeau qu'autre chose.... Enfin, voilà !!! c'était mes pensées du jours, j'avais besoin d'écrire...

# Posté le vendredi 10 avril 2009 16:05

Modifié le vendredi 01 mai 2009 10:04

El poema.

Je n'étais qu'une enfant,
Au regard encore innocent.
Tu as détruit mon bonheur,
Briser mon corps et mon coeur.

Maintenant, j'ai grandit,
Avec le sentiment constant d'avoir étais trahie.
J'aurais aimé être en âge de comprendre.
Savoir te dire non, pouvoir me défendre.
Maintenant je souffre en permanence,
Tout ça car tu m'a pris mon innoncence.

Et de ma souffrance,
De mon silence,
Celui que je voulais protecteur,
Car sans cesse, je vivais dans peur...
Ce silence que pour toujours j'aurais voulut garder,
Pour que jamais ceux que j'aime sache ce que tu m'a fait.
Ces mêmes personnes en on tellement souffert,
De voir que je vivais un véritable enfer,
Sans savoir pourquoi, ni que faire.

Je te hais.
Parce que je suis continuellement déprimée.
Je te hais.
Car eux me voudraient pleine de vitalité.
Ce que je ne peut leur donner,
Ou seulement en faisant semblant,
Même si finalement,
J'aimerais qu'il soit bien là,
Ce bonheur qui à disparu, à cause de toi...
El poema.

# Posté le vendredi 10 avril 2009 16:26

Modifié le vendredi 10 avril 2009 16:53